Archive for mars, 2007

Erroll Garner, pianiste

http://www.youtube.com/watch?v=ReE8mhZdToA
Erroll GARNER Suède 62 « One Note Samba »

Erroll Louis Garner
(15 juin 1921 – 2 janvier 1977 à Los Angeles) était un pianiste de jazz dont le style mélodique typique lui valut une grande popularité, ainsi que l’admiration de ses maîtres.

Biographie

Né à Pittsburgh, Pennsylvanie, États-Unis le 15 juin 1921, Erroll commença à jouer du piano à l’âge de trois ans. Autodidacte, il joua tout d’abord dans l’ombre de son frère lui aussi pianiste (Linton Garner) puis il débarqua à New York en 1944. Il travailla un temps avec le bassiste Slam Stewart (il se servit du morceau Play Fiddle Play pour composer son fameux Play Piano Play), ainsi que son trio habituel (Eddie Calhoun, son ami d’enfance contrebassiste, et le batteur Fats Heard).

Son oreille et sa technique impressionnantes dues à une forte prédisposition naturelle lui ont permis de faire une carrière internationale. Son style était réputé pour son incroyable swing, même si certains de ses meilleurs enregistrements demeurent des ballades, telles que Misty, la plus connue d’entre elles. Son disque le plus célèbre est Concert By The Sea. Erroll Garner jouait avec un fameux décalage d’un quart de temps entre les deux mains, si bien que son style est extrêmement difficile à imiter bien que tout pianiste ait essayé (2 ou 3 notes suffisent à reconnaître son jeu).

Œuvres

L’enregistrement Concert by the Sea de 1955, avec Eddie Calhoun à la basse et Denzil Best à la batterie compte parmi ses meilleurs albums. D’autres sont très brillants tels que Long Ago and Far Away (1951) et Magician (1974), dans lesquels il interprète avec son style légendaire un grand nombre de standards.

Discographie

* First recording 1944
* 1953 classics
* In the mood for love
* Contrasts
* Easy To Love
* Erroll Garner Trio
* Penthouse serenade
* Serenade to Laura
* Concert By the Sea
* One Worl Concert Seattle 1963
* Paris Impessions 1958
* The One and Only 1953-1956
* En Europe Cheek to Cheek 1964
* DVD – In Performance (US zone 1)

Source: Wikipédia

Julie London , chanteuse

http://www.youtube.com/watch?v=1U7APF1HuQE
Accompanied by only Don Bagley on bass, Julie London sings Lonesome Road.

Julie London (née le 26 septembre 1926 à Santa Rosa et morte le 18 octobre 2000 à Encino en Californie) était une chanteuse et actrice américaine.

Célèbre pour sa voix sensuelle, première interprète de la chanson Cry Me a River, elle est une chanteuse au sommet de sa célébrité pendant les années 1950 tandis que sa carrière d’actrice s’étend sur plus de 35 ans, jusqu’à son rôle de l’infirmière Dixie McCall, dans la série télévisée Emergency! (1972–1979).

Biographie

Née Gayle Peck, elle est la fille de Jack et Josephine Peck, un couple de danseurs et chanteurs de vaudeville. Lorsqu’elle a 14 ans, sa famille déménage à Los Angeles. Peu après, elle commence à apparaître dans des films. Elle sort diplômée de la Hollywood Professional School en 1945.

Albums

* Julie Is Her Name (1955, U.S. #2)
* Lonely Girl (1956, U.S. #16)
* Calendar Girl (1956, U.S. #18)
* About the Blues (1957, U.S. #15)
* Make Love to Me (1957)
* Julie (1958)
* Julie Is Her Name, Volume II (1958)
* London by Night (1958)
* Swing Me an Old Song (1959)
* Your Number Please (1959)
* Julie…At Home (1960)
* Around Midnight (1960)
* Send for Me (1961)
* Whatever Julie Wants (1961)
* The Best of Julie London (1962)
* Sophisticated Lady (1962)
* Love Letters (1962)
* Love on the Rocks (1962)
* Latin in a Satin Mood (1963)
* Julie’s Golden Greats (1963)
* The End of the World (1963, U.S. #127)
* The Wonderful World of Julie London (1963, U.S. #136)
* Julie London (1964)
* In Person at the Americana (1964)
* Our Fair Lady (1965)
* Feeling Good (1965)
* By Myself (1965, produced exclusively for the Columbia Record Club)
* All Through the Night: Julie London Sings the Choicest of Cole Porter (1965)
* For the Night People (1966)
* Nice Girls Don’t Stay for Breakfast (1967)
* With Body & Soul (1967)
* Easy Does It (1968)
* Yummy, Yummy, Yummy (1969)
* The Very Best Of Julie London (1975)

Source: Wikipédia

Joseph Henderson, saxophoniste

Joe Henderson – Take the A Train
Joe Henderson – tenor Bheki Mseleku – piano George Mraz – bas Al Foster – drums
Joseph Henderson, plus communément appelé Joe Henderson (né le 24 avril 1937 et décédé le 30 juin 2001) était un saxophoniste ténor et compositeur de jazz.

Biographie

Joe Henderson est né à Lima dans l’Ohio, d’une famille pauvre de 15 enfants. Il découvre le jazz grâce aux enregistrements des Jazz at the Philharmonic de l’un de ses frères. Encouragé par ses parents et par son frère, il commence à pratiquer la batterie, puis le saxophone ténor à 13 ans en étudiant le répertoire de Lester Young. Très vite, il compose pour l’orchestre de son lycée et se produit dans des clubs locaux.

Plus tard, Henderson étudie la musique au collège d’État du Kentucky (Kentucky State College) puis à l’université Wayne de Détroit (Wayne University) à l’âge de 18 ans. Il devient actif sur la scène jazz de cette ville, et participe à des jam sessions en compagnie des stars new-yorkaises de passage. Ces opportunités l’encouragent à apprendre la flûte et la basse, et surtout à développer ses compétences pour le saxophone et la composition. Ses camarades de classe, parmi lesquels on peut citer Yusef Lateef, Barry Harris, ou Donald Byrd, lui apportent certainement d’autres sources d’inspiration.

Après son service militaire (de 1960 à 1962), il s’installe à New York où il est pris en main par le trompettiste Kenny Dorham. De 1963 à 1968, il enregistre en sideman sur une trentaine d’albums du mythique label Blue Note. Bien que ces premiers enregistrements soient empreints d’une forte influence hard bop, son jeu embrasse non seulement le be-bop, le R&B ou le latin, mais aussi l’Avant-garde jazz. Ses participations incluent le quintette d’Horace Silver jusqu’en 1964 — on lui doit un solo sur Song for My Father, le fameux tube du pianiste —, l’album Prisoner de Herbie Hancock ou l’avant-gardiste Black Fire de Andrew Hill.

Source : Wikipédia

Bernard Lubat, batteur, pianiste, accordéoniste…

Bernard Lubat est musicien de jazz né le 12 mai 1945 à Uzeste, petite commune du Bazadais.

Biographie

Il a étudié au Conservatoire de Bordeaux, puis à Paris. Engagé par l’orchestre de Jef Gilson, il accompagne des vedettes de variété. Il joue et travaille avec Jean-Luc Ponty, Michel Portal, Martial Solal, Eddy Louiss, et aussi Stan Getz. Il a également chanté dans le groupe les Double-Six, comme Eddy Louiss d’ailleurs. Il joue aussi de la musique contemporaine, Varèse, Xenakis, Berio. Il participe activement à l’expérience du free-jazz. Il est un multi-instrumentiste de talent capable de jouer dans tous les contextes imaginables, du bal populaire au studio (il se définit lui-même comme un « malpoly-instrumentiste »). Il exerce ses talents principalement sur la batterie et le piano mais aussi à l’accordéon, au vibraphone, aux percussions et au chant (c’est un redoutable scateur). Il accompagna longtemps Claude Nougaro puis fonda le Festival d’Uzeste en 1977, et La compagnie Lubat, qui sera un orchestre d’accueil de nombreux musiciens (André Minvielle, Francis Lassus).

À partir des années 1980 il travaille avec Félix Castan autour des concepts de pluralité (le contraire de la diversité), le doute (« Je joue ce que j’en deviens »), et participe plus largement au mouvement de la Ligne Imaginot avec des écrivains (Bernard Manciet, Michel Ducom), musiciens (Claude Sicre, Massilia Sound System, Femmouzes T), improbables (René Duran), dramaturges (André Benedetto)…

En 2006, il a été nommé Commandeur Requis de l’Ordre de la Grande Gidouille.

Source Wikipedia

c660cbf6bd61ee02e6464a69a0f9daaaqqqqqqqq