Archive for avril, 2009

Barre Phillips, contrebassiste


Barre Phillips & David Phillips duo bass

Barre Phillips & David Phillps: Father-son duo bass performed at the Deep Tones for Peace concert on April 26, 2009. The concert took place at two venues simultaneously: The Lab, in Jerusalem, Israel and the Manhattan School of Music in New York. The two venues were linked through a high-speed Internet connection and Polycom equipment.
In this duo, Barre is playing in Jerusalem and David in New York. They both see and hear each other with a delay of just over one second. It was part of the challenge and art of this duo to incorporate the delay into the performance. The video shown here was filmed in Jerusalem, showing Barre live and David projected on a large screen behind him.

Barre Phillips (né le 27 octobre 1934 à San Francisco) est un contrebassiste de jazz nord-américain.

Biographie:

Après avoir étudié les langues romanes à l’université de Berkeley, il s’installe en 1962 à New York City pour étudier la contrebasse classique avec Frederick Zimmermann. Barre Phillips a émigré en Europe en 1967. Il vit depuis 1972 dans le sud de la France.

Pendant les années 1960 il enregistre avec en particulier Jimmy Giuffre, Archie Shepp, Attila Zoller, Lee Konitz et Marion Brown. Au début de la décennie il fait également connaissance du pionnier du free jazz Ornette Coleman[1].

Son enregistrement de 1968 en solo (Journal Violone aux États-Unis, réédité sous les titres Unaccompanied Barre en Angleterre et Basse Barre en France) est le premier enregistrement d’un solo de contrebasse en musique improvisée. L’enregistrement de 1971 avec Dave Holland Music from Two Basses est probablement le premier enregistrement d’un duo de deux contrebasses en jazz[réf. nécessaire].

Il joue avec le groupe Gong puis fonde en octobre 1969 le groupe « The Trio » avec le saxophoniste John Surman et le batteur Stu Martin, qui se séparera deux ans plus tard. Dans les années 1980 et 1990 il joue régulièrement avec le « London Jazz Composers Orchestra » dirigé par Barry Guy. En 1991, il enregistre avec Ornette Coleman la bande originale du film Naked Lunch.

Phillips a joué avec les contrebassistes Peter Kowald et Joëlle Léandre, le guitariste Derek Bailey, le clarinettiste Theo Jörgensmann, les saxophonistes Peter Brötzmann, Alfred 23 Harth, Evan Parker, Michel Doneda et Joe Maneri et le pianiste Paul Bley.

Depuis les années 1970 il compose des musiques de films par exemple pour Jacques Rivette, Robert Kramer et des musiques de ballet pour Carolyn Carlson. Il a souvent travaillé avec la chanteuse Claudia Phillips, sa fille.

Source: Wikipédia

Yaron Herman, pianiste

http://www.youtube.com/watch?v=gkLmlDzTDaE

Yaron Herman Trio playing « Message in a bottle » (Sting) at the New Morning (Paris) on March 26, 2008. Matt Brewer (bass) & Gerald Cleaver (drums). Special guest : Dominic Miller (guitar).

Yaron Herman est un pianiste de jazz israélien né le 12 juillet 1981 à Tel-Aviv et résidant aujourd’hui à Paris, en France.

Biographie

Yaron commence à étudier le piano à l’âge de 16 ans avec le musicien de jazz Opher Brayer, qui utilise une méthodologie basée sur la philosophie, les mathématiques et la psychologie. Deux ans plus tard, Yaron reçoit le prestigieux prix de « talent Junior » de la Rimon School of Jazz and Contemporary Music. Il commence à se produire en Israël au Tel-Aviv Museum, au Tel-Aviv Cinematek, au Camelot, au Givataim Theatre, au Beit Lesin Theatre ainsi qu’à l’Einav Center. A l’âge de 19 ans, il déménage à Boston, aux États-Unis, bien décidé à suivre les cours de la très renommée Berklee College of Music mais délaisse rapidement cette option pour commencer une carrière en France, à Paris. A 21 ans, il enregistre son premier album, Takes 2 to Know 1, avec Sylvain Ghio, produit pour le label Sketch.

Influences

Le style musical de Yaron Herman reflète l’influence de pianistes et autres musiciens de jazz tels que Keith Jarrett, Paul Bley, Lennie Tristano ou Brad Mehldau, d’artistes de pop moderne comme Björk ou Sting ainsi que de compositeurs de musique classique comme Alexander Scriabin ou Maurice Ravel. On retrouve d’ailleurs sur son album de 2007, A Time for Everything, des reprises de titres pop de Britney Spears (« Toxic »), Leonard Cohen (« Hallelujah ») ou encore The Police (« Message In A Bottle »).

Discographie

* Yaron Herman & Sylvain Ghio : Takes 2 to Know 1 (2003, Sketch)
* Yaron Herman : Variations (2006, Laborie Records)
* Newtopia Project : Suite Elegiaque (2006, Zig-Zag Territoires)
* Yaron Herman Trio : A Time for Everything (2007, Laborie Records)
* Yaron Herman Trio : Muse (2009, Laborie Records)

Source Wikipedia

Site officiel: http://www.yaron-herman.com/

b559e83e0263092829790849bc909eda------------------