Avishai Cohen, contrebassiste, chanteur


Avishai Cohen, Morenika

Avishai Cohen (ou Avishaï Cohen) (Jérusalem, 20 avril 1970) est contrebassiste de jazz israélien, auteur compositeur.

Il a grandi dans une famille de musiciens dans une petite ville près de Jérusalem. Enfant, il jouait du piano jusqu’à l’age de 14 ans. Il apprit la basse et commença à apprendre sérieusement avec Michael Klinghoffer.

Deux ans plus tard il allait à New York où il rencontra d’autres artistes jazz. Après une longue période à jouer dans des petits clubs il fut remarqué par Chick Corea et signa un contrat pour un enregistrement. Il fit plusieurs tournées dans deux des groupes de Chick Corea, Origin and le Chick Corea New Trio.

Actuellement il joue dans son propre groupe, le Avishai Cohen Trio. Ses derniers albums ont gardé la même composition de musiciens mais auxquels viennent s’ajouter des instruments à vent. Il créa son propre label, Razdaz qui produit ses albums, celui de Heernt (de Mark Guilliana) et récemment celui de Sam Barsh: « I Forgot What You Taught Me ».

Dans At Home et Continuo, le trio était composé de Avishai Cohen à la contrebasse, Sam Barsh au piano et Mark Guilliana à la batterie. En 2007 Shai Maestro, jeune pianiste israélien prend la place de Sam Barsh. Alors que Sam Barsh donnait un son groovy proche du Rn’b, Shai Maestro donne un son plus classique mais tout aussi agréable.

En 2008, Marc Giuliana quitte le trio, remplacé par Itamar Douari, percussionniste israëlien.

Discographie

* 1998 – Adama
* 1999 – Devotion
* 2000 – Colors
* 2001 – Unity
* 2003 – Lyla
* 2004 – At Home
* 2006 – Continuo Remenbering Live
* 2007 – As is…Live at the Blue Note
* 2008 – Gently Disturbed
* 2008 – Shaot Regishot, disponible seulement en israel
* 2009 – Aurora

Source: Wikipédia

J’ai la chance de suivre ce chanteur depuis ses débuts et je dois dire que je suis ébloui du chemin parcouru. Je me souviens encore d’être allé l’écouter jusqu’à Montbrison près de St Etienne, c’était pour le lancement de Gently Disturbed et de l’émotion dans le public quand il interpréta une chanson chantée en hébreu. Il nous dit qu’il avait ce projet fou de chanter avec sa contrebasse. Cela allait donner l’album Aurora…

David Linx, chanteur

David Linx (voix) – Diederik Wissels (piano) @ Centre de Wallonie – Bruxelles (Paris) 2 mars 09

David Linx, est un parolier, compositeur, et chanteur de jazz belge, né le 22 mars 1965 à Bruxelles. Il jouera à ses débuts avec de multiples musiciens et entretient une amitié avec James Baldwin.

Depuis 1992, il forme un duo avec le pianiste Diederik Wissels.

Site officiel: http://davidlinx.artistes.universalmusic.fr/

Bobo Stenson, pianiste


Martin Speake’s « Change of Heart » with Bobo Stenson on piano, Steve Watts on double bass, Jeff Williams on drums and Martin Speake on alto saxophone.
Filmed at the Warwick Arts Centre on 15th February 2009 by Helen Petts.

Bo Gustav Stenson (plus connu comme Bobo Stenson) est un pianiste de jazz suédois né à Västerås en 1944.

Stenson se fait remarquer dès 1963, après avoir fait ses débuts à Västerås, lorsqu’il commence à accompagner les nombreux américains de passage à Stockholm, en particulier Sonny Rollins, Stan Getz et Gary Burton. Il collabore aussi étroitement avec Don Cherry dès l’installation du trompettiste en Scandinavie.

Les années 1970 ont été une période fructueuse pour Bobo Stenson. Il joue dans une multitude de formations, en particulier Rena Rama, avec Palle Danielsson, et un trio très populaire avec Arild Andersen et Jon Christensen, parfois agrémenté de Jan Garbarek.

En 1988, il se joint au Quartet de Charles Lloyd et en 1996 au sextet de Tomasz Stanko.

Il dirige actuellement son propre trio avec le contrebassiste Anders Jormin et le batteur Jon Christensen. Pour son disque Goodbye de 2005, il invite le batteur Paul Motian à venir remplacer Jon Christensen.

Bobo Stenson a reçu en 2001 le Prix Bobby Jaspar de l’Académie du Jazz, qui récompense l’ensemble de l’œuvre d’un soliste européen.

Source: Wikipedia

Bill Coleman, trompettiste et chanteur

http://www.youtube.com/watch?v=gUBddTQmWW8

Lover Girl Bill Coleman 1972
« There are not many films of him. He lived for a large part of his life in France and missed some of the international glory the others had.
In a French TV program called Jazz Harmonie Bill plays Fluegelhorn. Marc Hemmeler piano, Jimmy Gourley guitar, Pierre Sim bass and Michel Silva drums »

Bill Coleman est né le 4 août 1904 à Paris (Kentucky, États-Unis) et décédé le 24 août 1981 à Toulouse (Haute-Garonne, France).

Ce musicien noir américain de jazz Swing s’est illustré à la trompette, au bugle, au chant et à la composition.

Biographie

Avant les années 1930, il est l’un des acteurs de la grande période du Savoy de Harlem. Ainsi il joue avec Benny Carter et Coleman Hawkins.Charlie Johnson (1930) – Lucky Millinder (1933).

En 1933 à Paris, il joue dans différentes formations avant de rencontrer, en 1935, Django Reinhardt et Stéphane Grappelli avec le Quintette du Hot Club de France. Dès juillet 1937, il enregistrera plusieurs disques en leur compagnie, et contribue à l’essor du style swing.

Joue avec Teddy Hill (1934) – Fats Waller – Freddy Taylor – Willie Lewis. En 1940 il rejoint Benny Carter, Teddy Wilson, Andy Kirk, Noble Sissle, Mary Lou Williams et Sy Oliver…

Très élégant, sur scène comme dans ses phrasés ; sa gentillesse et sa modestie, à la hauteur de son talent, lui ont valu son surnom de « Gentleman de la trompette ».

Bill Coleman, ami du saxophoniste Guy Lafitte, avait fait du Gers sa terre d’élection, où il s’établit définitivement à Cadeillan en 1947.

Il participa à la création du festival Jazz in Marciac en 1977 avant d’en devenir Président d’honneur.

Source: Wikipédia

Cassandra Wilson, chanteuse

http://www.youtube.com/watch?v=AWo3vxL1Nlg
Reprise de Sting: Fragile

Biographie

Naissance     4 décembre 1955
Pays d’origine     États-Unis
Site Web     http://www.cassandrawilson.com

Cassandra Wilson (née le 4 décembre 1955) est une chanteuse de jazz américaine originaire de Jackson (Mississippi).

Albums

* Destiny Express
* Point of View (1986)
* Days Aweigh (1987)
* Blue Skies (1988)
* Jumpworld (1990)
* She Who Weeps (1991)
* Live (1992)
* Dance to the Drums Again (1993)
* Blue Light ‘Til Dawn (1993)
* After the Beginning Again (1994)
* New Moon Daughter (1996)
* Songbook (1996)
* Rendezvous (avec Jacky Terrasson) (1997)
* Traveling Miles (1999)
* Belly of the Sun (2002)
* Sings Standards (2002)
* Glamoured (2003)
* Thunderbird (2006)
* Loverly (2008)
* Closer to You: The Pop Sides (2009) (Compilation de reprises)

Source : Wikipédia

Sidney Bechet, clarinettiste et saxophoniste

http://www.youtube.com/watch?v=g0MCX5BNZAI
Petite fleur

Sidney Bechet (né le 14 mai 1897 à La Nouvelle-Orléans, États-Unis d’Amérique et décédé le 14 mai 1959 à Garches (France) est un clarinettiste, saxophoniste et compositeur américain de jazz.

Biographie

Musicien cosmopolite dès sa jeunesse, Sidney Bechet est à l’origine de la première critique de jazz un peu sérieuse. En 1919, il est le clarinettiste soliste du Southern Syncopated Orchestra dirigé par le compositeur Will Marion Cook, qui refusait d’utiliser le mot « jazz » mais tenait beaucoup à avoir Bechet en vedette. Le chef d’orchestre suisse Ernest Ansermet, qui eut plusieurs fois l’occasion d’écouter cette formation à Londres, écrivait à propos de Bechet : (Il) ne peut rien dire de son art, sauf qu’il suit sa propre voie… et c’est peut-être la route sur laquelle le monde entier swinguera demain.

Prodige musical, né au sein d’une famille créole, il a étudié auprès de Louis dit « Papa » Tio et Lorenzo Tio fils à la Nouvelle-Orléans[1]. Il se joint, en 1917, à l’exode vers Chicago et y travaille avec deux célèbres exilés, le trompettiste Freddie Keppard et le pianiste Tony Jackson. Puis il accompagne Cook à Londres où il découvre le saxophone soprano, instrument plus dominant que la clarinette et avec lequel il peut aisément produire le palpitant vibrato qui est son signe distinctif.En juin 1924, Sidney Bechet,joint le groupe de Duke Ellington et commence la deuxième tournée en Nouvelle-Angleterre avec eux. Moins de trois mois plus tard, Duke le renvoie après qu’il ne se soit pas présenté à trois concerts.

Expulsé de Grande-Bretagne pour cause de bagarre dans un hôtel, Bechet s’installe à New York où le pianiste Clarence Williams veut à tout prix le faire enregistrer, en particulier aux côtés de Louis Armstrong. C’est ainsi qu’a lieu une première rencontre entre ces géants du jazz. Cependant, de nouveaux problèmes le ramènent en Europe où il passe quatre ans au sein de la Revue Nègre dont Joséphine Baker est la vedette. Pendant qu’Armstrong réalise ses enregistrements classiques, son principal rival comme soliste de jazz est en tournée en Europe et en Russie.

Après un retour triomphal au Festival de jazz de Paris en 1949, il décide de s’établir en France. Bechet y devient une super vedette hexagonale (avec une épouse à la campagne et une maîtresse à Paris), régnant sur ses accompagnateurs et attirant les foules. Son thème Petite Fleur est un succès mondial, même si lui-même était probablement plus fier des partitions de ballets telles que La Nuit est une sorcière qu’il compose pour le danseur et chorégraphe Pierre Lacotte, suite mélodieuse quoiqu’un peu mièvre à la manière des musiques de film de Charlie Chaplin. Depuis sa mort, en 1959, une statue de son buste se dresse dans un parc d’Antibes.

Autoritaire est un mot qui a souvent été utilisé pour définir la musique de Bechet. Ses nombreux ennuis en disent long sur son caractère irascible qui transparaît dans des solos souvent exaltés et passionnés, directs et dépouillés et qu’on ne peut confondre avec ceux d’aucun autre musicien. Ses premiers enregistrements le mettent sur un pied d’égalité avec Armstrong et lorsque ses sonorités éclatantes mènent l’orchestre, sa mesure semble plus en harmonie avec un solo de trompette qu’avec le contrepoint auquel s’en tiennent habituellement saxophones et clarinettes.

Mais ce serait une erreur de ne voir dans l’œuvre de Bechet qu’un simple étalage d’autocratie musicale, en particulier lorsqu’on considère la période précédant son installation en France et tout spécialement son travail à la clarinette. À l’instar de Muggsy Spanier, trompettiste sensible mais puissant, c’est un modèle de sobriété, laissant même le vétéran Bunk Johnson, assez fragile en 1945, être le premier trompette dans des orchestrations proches de l’idéal d’un contrepoint décontracté, cher à La Nouvelle-Orléans.

Parmi ses plus célèbres enregistrements il faut faire figurer le remarquable trio Blues in Thirds, avec Earl Hines et Baby Dodds, Blue Horizon, Out of The Gallion avec Mezz Mezzrow, Petite fleur et n’importe laquelle de ses versions de Summertime ou de Weary Blues, un thème qui aurait pu être composé pour lui.

Anecdote

À la fin de sa vie, en 1956, il a entamé une grande tournée en Belgique. Albert Langue, jazzman de Mons et initiateur du Festival Mondial des Musiques Militaires de Mons, l’a accompagné dans ses concerts, à la trompette. Sidney Bechet lui a demandé s’il n’avait pas en mémoire une musique locale qu’il pourrait jouer en Belgique pour faire plaisir à son public et personnaliser la tournée belge. Albert Langue lui joua sur un piano Le Doudou, musique leitmotiv de la Ducasse de Mons qu’il adapta au style de musique de la Nouvelle-Orléans. Ce fut un franc succès à tel point qu’il l’enregistra chez la maison de disques Vogue. Ce disque fut une des meilleures ventes de 1956 et a permis au Doudou d’être connu partout dans le monde. Pour la petite histoire, Albert Langue a été nommé citoyen d’honneur de la Nouvelle-Orléans. Deux versions de ce Doudou en jazz peuvent être trouvées sur le site de la Ducasse de Mons avec une large page multimédia.

Par ailleurs, la famille Bechet serait originaire de Haute-Savoie, et plus précisément de Vinzier. [2]

Sidney Bechet est le parrain d’Olivier Franc, né le 30 Octobre 1953, fils de René Franc. Olivier Franc est un saxophoniste reconnu mondialement, il joue d’ailleurs avec un saxophone qui a appartenu à Sidney Bechet.

Discographie

* The Legendary Sidney Bechet, RCA Bluebird (Les « Feetwarmers » des débuts et « Blues in Thirds »).
* Sidney Bechet in New York, JSP (La séance avec Louis Armstrong).
* The King Jazz Story Vol.4, Storyville (Le meilleur de Bechet-Mezzrow) avec Cousin Joe.
* Jazz Classics Vol.1, Blue Note (Avec Bunk Johnson, Albert Nicholas).
* Le 18 avril 1941 Bechet enregistre chez son ami John Reid (RCA) des séances en re-recording, une invention du maître et une première dans l’histoire du jazz, il joua à tour de rôle de la basse, de la batterie, du piano de la clarinette et du ténor et enregistra les deux faces d’un disque avec les morceaux  » Sheik of Arabia » et « Blues of Bechet ».
* El Doudou, Vogue, 1956 (Avec Albert Langue).
* Parisian Encounter, Vogue, 1958 (Avec Teddy Buckner)

Ella Fitzgerald, chanteuse

http://www.youtube.com/watch?v=PYpx6OnV6sM
Georgia on my mind – Ella

Ella Fitzgerald (née le 25 avril 1917 à Newport News — morte le 15 juin 1996 à Beverly Hills) est l’une des plus importantes chanteuses de jazz.

Connue sous le surnom de « The First Lady of Song » (littéralement « La Première Dame de la chanson », mais traduit plus volontiers par « La Grande Dame du Jazz »), elle a remporté de nombreuses récompenses, dont 13 Grammy Awards.

Avec une tessiture de voix de trois octaves, elle est remarquable pour la pureté de sa voix et sa capacité d’improvisation, particulièrement en scat.

L’une de ses improvisations les plus célèbres est celle qu’elle a faite en concert sur Mack the Knife (extrait de L’Opéra de quat’sous) lors d’un concert à Berlin en 1960, morceau au cours duquel elle a eu un trou de mémoire et qu’elle a poursuivi sans hésitation en alternant scat et paroles improvisées.

Cette version de Mack the Knife est certainement, avec Mr Paganini et How High the Moon, l’un des succès les plus connus d’Ella Fitzgerald.

Une autre de ses improvisations fameuses eut lieu au cours d’un concert à Antibes / Juan-les-Pins à l’été 1964, alors qu’elle se produisait dans la Pinède Gould à l’occasion du Festival Jazz à Juan, quand elle rendit hommage aux cigales qui l’accompagnaient (The Cricket Song).

Biographie

Ella Jane Fitzgerald naît le 25 avril 1917 à Newport News en Virginie, et a grandi près de New York. Sa mère travaillait dans une blanchisserie, et son père avait abandonné le domicile conjugal peu de temps après sa naissance. Elle rêvait alors d’être danseuse.

Elle commence à chanter à 16 ans en 1934 au théâtre Apollo de Harlem à New York dans une des premières Amateurs Nights qu’elle remporte, contribuant autant à la gloire de l’Apollo qu’à la sienne. Elle est remarquée par Bardu Ali de l’orchestre de Chick Webb, qui convainquit Webb de l’engager.

CBS était sur le point de signer un contrat avec elle, lorsque sa mère mourut, la laissant orpheline. Elle dut se contenter de participer à des concours.

Ayant « gagné » en 1935 une audition pour une semaine, elle commence à jouer avec l’orchestre de Webb au Savoy de Harlem en 1935. Elle enregistre quelques tubes avec lui, dont le célèbre If You Can’t Sing It, You’ll Have to Swing It, Love and Kisses, mais c’est sa version de la berceuse A Tisket, a Tasket qui la fit connaître.

Quand Chick Webb meurt en 1939, l’orchestre continue sous le nom de « Ella Fitzgerald and Her Famous Orchestra ».

Elle commence une carrière solo en 1941. Au début, chanteuse de swing, elle aborde aussi le bebop, elle est la reine du scat, et elle a joué du blues, de la samba, du gospel etc., et même des chants de Noël. Ses concerts sont souvent enrichis par des imitations d’autres chanteurs; elle imite en particulier à la perfection les voix et les gestes aussi bien de Rose Murphy que de Louis Armstrong.

Elle quitte Decca en 1955. La compagnie Verve a été créée au départ pour elle par son manager Norman Granz.

Ses morceaux les plus connus sont une série produite par Norman Granz sur des chansons écrites par les plus grands compositeurs américains du moment comme George Gershwin (avec l’orchestre de Nelson Riddle), Cole Porter, Duke Ellington…

Avec l’orchestre de Duke Ellington, elle fait des tournées en Europe et en Amérique du Nord. Elle ouvrait le concert avec le morceau de Duke Ellington Take the ‘A’ Train; elle fut une des rares à chanter des paroles sur ce morceau.
Ella Fitzgerald en 1940

Elle a joué en concert avec les plus importants groupes et solistes. Son vrai rôle était « instrumentiste de la voix ». Elle chante avec de nombreux partenaires instrumentaux comme Oscar Peterson, Count Basie (On the Sunny Side of the Street), Roy Eldridge Joe Pass (Speak Love), Dizzy Gillespie, et le trio de Tommy Flanagan. Elle a aussi chanté avec d’autres voix du jazz comme Nat King Cole ou de grands interprètes de variétés, quoique proche du jazz, comme Frank Sinatra.

Porgy and Bess est son enregistrement le plus connu avec la légende du jazz qu’était Louis Armstrong, mais elle a également enregistré avec lui le célèbre album Ella and Louis qui eut un tel succès que Granz leur demanda d’enregistrer un Ella and Louis Again, qui fut également un succès.

Ella apparaît aussi avec Peggy Lee comme actrice et chanteuse dans le film de Jack Webb, Pete Kelly’s Blues. Elle apparaît aussi dans les films Ride ‘Em Cowboy, St. Louis Blues, et Let No Man Write My Epitaph.

Elle s’est mariée deux fois, une première fois avec Benny Kornegay, mais le mariage a été annulé, et une seconde fois avec le célèbre bassiste Ray Brown.

Déjà devenue aveugle par son diabète, on dut l’amputer des jambes en 1993 et elle mourut à Beverly Hills en 1996.

La chanteuse France Gall a chanté une chanson en son hommage Ella, elle l’a dans les années 1980.

Style

L’agilité vocale d’Ella Fitzgerald est remarquable, comme par exemple sur ses interprétations de « You’d be all that I could desire » ou dans sa finale « To come home and to love »[2]. Sa facilité pour le scat, par exemple le « bap bi dou dam » entre le deuxième et troisième couplet de « You’d Be So Nice to Come Home To » est remarquable, et montre son approche très mélodique. Selon Mark C. Gridley[2], elle préférait improviser son scat autour de la mélodie originale plutôt que de se pencher vers l’improvisation pure, en paraphrasant, ce qui fait que plusieurs grands compositeurs de musique populaire désiraient lui faire exécuter leurs chansons tant ses lectures étaient proches de l’intention originale.

Discographie

* 1950 : Ella Sings Gershwin (Decca)
* 1954 : Songs in a Mellow Mood (Decca)
* 1955 : Songs from Pete Kelly’s Blues (Decca)
* 1956 : Sings the Cole Porter Songbook (Verve)
* 1956: Ella and Louis (Verve)
* 1956: Sings the Rodgers & Hart Songbook (Verve)
* 1957 : Ella and Louis Again (Verve)
* 1957: Sings the Duke Ellington Songbook (Verve)
* 1957: Ella at the Opera House (Verve)
* 1957: Like Someone in Love (Verve)
* 1957: Porgy and Bess (Verve)
* 1958 : Ella and Billie at Newport (Verve)
* 1958: Ella Swings Lightly (Verve)
* 1958: Sings the Irving Berlin Songbook (Verve)
* 1958: Ella in Rome: The Birthday Concert (Verve)
* 1959 : Get Happy! (Verve)
* 1959: Sings Sweet Songs for Swingers (Verve)
* 1959: Sings the George and Ira Gershwin Songbook (Verve)
* 1960 : Ella in Berlin: Mack the Knife (Verve)
* 1960: Wishes You a Merry Christmas (Verve)
* 1960: Hello, Love (Verve)
* 1960: Sings Songs from Let No Man Write My Epitaph (Verve)
* 1960: Sings the Harold Arlen Songbook (Verve)
* 1961 : Ella in Hollywood (Verve)
* 1961: Clap Hands, Here Comes Charlie! (Verve)
* 1961: Ella Returns to Berlin (Verve)
* 1962: Rhythm Is My Business (Verve)
* 1962: Ella Swings Brightly with Nelson (Verve)
* 1962: Ella Swings Gently with Nelson (Verve)
* 1963 : Ella Sings Broadway (Verve)
* 1963: Sings the Jerome Kern Songbook (Verve)
* 1963: Ella and Basie! (Verve)
* 1963: These Are the Blues (Verve)
* 1964 : Hello, Dolly! (album)|Hello, Dolly! (Verve)
* 1964: Sings the Johnny Mercer Songbook (Verve)
* 1965 : Ella at Duke’s Place (Verve)
* 1965: Ella in Hamburg (Verve)
* 1966 : Whisper Not (Verve)
* 1966: Ella and Duke at the Cote D’Azur (Verve)
* 1967 : Brighten the Corner
* 1967: Ella Fitzgerald’s Christmas
* 1968 : 30 by Ella
* 1969 : Watch What Happens
* 1969: Ella (Reprise)
* 1970 : Things Ain’t What They Used to Be (Reprise)
* 1970: Ella in Budapest, Hungary (Pablo)
* 1971 : Ella A Nice (Pablo)
* 1972 : Ella Loves Cole (Atlantic)
* 1973 : Newport Jazz Festival: Live at Carnegie Hall (Columbia Records)
* 1973: Take Love Easy (Pablo)
* 1974 : Ella Fitzgerald Jams (Pablo)
* 1974: Ella in London (Pablo)
* 1975 : Ella and Oscar (Pablo)
* 1975: Montreux ’75 (Pablo)
* 1976 : Fitzgerald and Pass… Again (Pablo)
* 1977 : Montreux ’77 (Pablo)
* 1978 : Lady Time (Pablo)
* 1978: Dream Dancing (Pablo)
* 1979 : Digital III at Montreux (Pablo)
* 1979: A Classy Pair (Pablo)
* 1979: A Perfect Match (Pablo). Ce concert public de 1979 au festival de jazz de Montreux est aussi diffusé sur le DVD Ella and Basie – the Perfect Match, ’79.
* 1981 : Ella Abraca Jobim (Pablo)
* 1982 : The Best Is Yet to Come (Pablo)
* 1983 : Speak Love (Pablo)
* 1983: Nice Work If You Can Get It (Pablo)
* 1986 : Easy Living (Pablo)
* 1989 : All That Jazz (Pablo)

Source: Wikipédia

Site Web:     http://www.ellafitzgerald.com

Sophe Alour, saxophoniste

http://www.dailymotion.com/video/x79fw8_rhoda-scott-2parissunset-october-20_music
Performance of Rhoda Scott with her quartet at the JVC festival in Paris in October, 13th 2008 at the Sunset.
Great infectious groove … back in the days…!
Rhoda Scott – organ Hammond, Sophie Alour – saxophone ; Lisa Cat-Berro – saxophone ; Julie Saury – drums

Sophie Alour est une saxophoniste ténor de jazz française née en 1974.

Sophie apprend la clarinette à 13 ans à Quimper mais elle n’apprend le saxophone qu’à 19 ans, essentiellement en autodidacte et dans les écoles CIM et IACP.

Elle joue depuis 1995 puis intègre le big band de Christophe Dal Sasso.

En 2000, elle fonde deux groupes : un sextet avec Stéphane Belmondo, qui tourne dans les clubs parisiens, puis le big band Le Vintage Orchestra avec Dominique Mandin, Eric Poirier et Fabien Mary.

Son quartet avec Rhoda Scott, Airelle Besson et Julie Saury a donné son premier concert sur la grande scène de Jazz à Vienne en 2004. En 2004 toujours, elle joue dans le big-band de Wynton Marsalis.

Le quotidien Le Monde écrivait, sous la plume de Sylvain Siclier en juin 2002:

« On parle beaucoup d’une jeune pousse, Sophie Alour, saxophoniste. Elle a un son, se méfie d’être dans la reproduction des maîtres, un goût de recherche. Ce n’est pas donné à tout le monde. »

En 2007, Sophie Alour remporte un Django d’Or en tant que nouveau talent[1].

Discographie

* 2005 Insulaire
* 2007 Uncaged
Source: Wikipédia

Ruby Braff , trompettiste

http://www.youtube.com/watch?v=iMbta-2Dweo
I got it Bad – Newport All Stars 1969

Ruben « Ruby » Braff (né en 1927 à Boston et mort le 10 février 2003) était un trompettiste de jazz américain.

He was renowned for working in an idiom ultimately derived from the playing of Louis Armstrong and Bix Beiderbecke.

He began playing in local clubs in the 1940s. In 1949, he was hired to play with the Edmond Hall Orchestra at the Savoy Cafe of Boston. He relocated to New York in 1953 where he was much in demand for band dates and recordings.

He died February 10, 2003, in Chatham, Massachusetts.

Discographie

* You Brought a New Kind of Love (Arbors Records)
* Variety Is the Spice of Braff (Arbors Records)
* I Hear Music (Arbors Records)
* Watch What Happens (Arbors Records)
* Music for the Still of the Night (Arbors Records)
* The Cape Godfather (Arbors Records)
* Ruby Braff and Strings: In the Wee Small Hours in London and New York (Arbors Records)
* Born to Play (Arbors Records)
* You Can Depend on Me (Arbors Records)
* Being with You (Arbors Records)
* Live at the Regattabar (Arbors Records)

Source: Wikipédia

Christian Escoudé , guitariste


Christian Escoudé rend un hommage complet aux différentes facettes de la musique de Django. En changeant d’instrumentation, comme l’avait fait le génial gitan, Christian et ses comparses retrouvent les couleurs d’antan, leur donnent une nouvelle perspective approchant des répertoires plus rares et tout autant fascinants. La présence de ces super-solistes fera de cette carte blanche à Christian Escoudé un moment unique de communication et de bonheur !

Christian Escoudé

Christian Escoudé (né le 23 septembre 1947 à Angoulême) est un guitariste et compositeur de jazz français.

Biographie

Né d’un père gitan et guitariste, une mère charentaise, Christian Escoudé naît en 1947. Son père fait les bals musette de la région. Il voue une passion sans bornes à Django Reinhardt qu’il transmet à son fils qu’il initie à la guitare à l’âge de 10 ans. À 15 ans, Christian embrasse la carrière de musicien.

Christian Escoudé fait partie de cette petite famille de guitaristes de jazz issus du milieu manouche : à ce titre, il s’est forgé un style de guitare dans les canons du jazz bop, largement teinté d’influence tsigane. Il fait preuve d’un grand sens mélodique, où pointent des inflexions « gitanes », comme le vibrato et le portamento, de beaucoup de chaleur dans le phrasé et d’une belle générosité de son. Il se signale par sa façon toute personnelle d’utiliser les arpèges sur les systèmes demi-ton/ton.

Au Jazz In, où il se produit en 1972 « after Hours », il rencontre Eddy Louiss, Bernard Lubat et Aldo Romano.

Plus tard, il rejoint Didier Levallet (Swing String System), Michel Portal Unit.

En 1976, l’Académie du jazz lui décerne son prix Django Reinhardt, tandis qu’un nouveau quartette (avec Michel Graillier, Aldo Romano, et Alby Cullaz ; puis Jean-François Jenny-Clark prend tournure. On l’entend (en free-lance) aussi bien chez Michel Portal qu’avec Slide Hampton, Martial Solal ou Jean-Claude Fohrenbach.

En 1978, le Festival de Nice est pour lui l’occasion d’enregistrer avec le quartet de John Lewis et de jouer avec Stan Getz, Bill Evans, Philly Joe Jones, Freddie Hubbard, Lee Konitz, Shelly Manne, Elvin Jones…

À partir de 1978, il participe presque chaque année au Festival de Samois, organisé en hommage à Django Reinhardt. En 1979, il est au Festival de Dakar, complétant le trio René Urtreger-Pierre Michelot-Daniel Humair.

Au cours de l’été 1980 John McLaughlin le convie à une tournée en duo qui le conduit aux États-Unis, Brésil et Japon.

En 1981, il entre dans le grand orchestre de Martial Solal. L’année suivante, il se produit dans un quartette aux côtés de Shelly Manne. De retour en France, il en crée un avec Olivier Hutman (claviers), Nicolas Fitzman (b, bg) et Jean-My Truong (percussion) – ces deux derniers seront remplacés par Jean Marc Jafet et Tony Rabeson.

En 1983, débute un duo avec Didier Lockwood qui débouche en 1984 sur un trio avec Philip Catherine.

En 1985, il joue avec Capon et James Carter puis forme le « Trio Gitan » avec Boulou Ferré et Babik Reinhardt.

En 1987, il joue en duo avec Michel Graillier, John Thomas, avec le « Trio Gitan », puis encore avec Capon-Carter.

Début 1988 naît un nouveau quartet avec Jean-Michel Pilc, François Moutin et Louis Moutin. L’année suivante, il forme un octet à quatre guitares (Paul Challain Ferret, Jimmy Gourley, Frédéric Sylvestre), accordéon (Marcel Azzola), violoncelle (Vincent Courtois), basse (Alby Cullaz) et batterie (Billy Hart).

New York, 1990 : il joue au Village Vanguard avec Pierre Michelot, Hank Jones et le batteur Kenny Washington.

En 1991, entouré d’un orchestre à cordes, il enregistre onze compositions de Django Reinhardt. En 1992, son « Gipsy Trio » (Challain Ferret, Sylvestre) s’augmente de Babik Reinhardt ou Biréli Lagrène, et l’année suivante, à Los Angeles, il enregistre entouré de Lou Levy, Bob Magnusson et Billy Higgins.

Sous le label EmArcy, les bureaux parisiens de Verve lui proposent, de 1989 à 1994, 7 albums : Gipsy Waltz / 1989 / Marcel Azzola / Live at the Village Vanguard / Plays Django Reinhardt / In L.A.-Standards Vol.1 / Cookin’in Hell’s Kitchen

En 1996 sort At Duc des Lombards (avec Emmanuel Bex à l’orgue Hammond, eten 1998 : A suite for Gypsies.

En 1998, il crée et enregistre « A Suite for Gypsies », œuvre de Jazz rock, fusion dédiée à la mémoire des enfants gitans morts dans les camps de concentration.

En 2003, l’année du cinquantième anniversaire de la mort de Django Reinhardt, il crée un big band (17 musiciens) avec lequel il explore l’héritage musical de Django en y apportant son style et ses propres idées harmoniques et rythmiques.

En 2004 il constitue « Le nouveau trio gitan », réunion de 3 guitaristes ayant l’ouverture d’esprit nécessaire à une expression musicale d’actualité, sans renier les racines dont ils sont issus (actuellement avec Martin Taylor et David Reinhardt).

En mars 2005 est sorti, chez Nocturne, « Ma ya ». Ya avec son nouveau sextet (Progressive Sextet) composé de Marcel Azzola, Jean-Baptiste Laya, Sylvain Guillaume, Jean-Marc Jafet et Yoann Serra.

Christian Escoudé a composé ou participé à près de 40 albums.

Site officiel: http://www.christianescoude.com/

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