piano

Clark Terry, trompettiste


Clark Terry’s performance of « Mumbles » from The Legends of Jazz episode « The Golden Horns »

Clark Terry (né à Saint-Louis (Missouri) le 14 décembre 1920) est un musicien de jazz, trompettiste et joueur de bugle, dont la carrière s’étend sur une soixantaine d’années.

Biographie

Il débute sa carrière professionnelle à Saint Louis (Missouri) au début des années 1940. Après avoir joué dans un groupe de l’US Navy pendant la Seconde Guerre mondiale, il intègre les groupes de Charlie Barnet, Charlie Ventura, et, en 1948, de Count Basie. Il influence alors des futurs grands comme Miles Davis et Quincy Jones, qui débutent juste leur carrière. Puis en 1951 il rejoint le célèbre orchestre de Duke Ellington, où il tiendra une place de soliste pendant 8 ans. Il découvre la France et l’Europe en 1959 et 1960 au cours d’une tournée avec l’orchestre de Quincy Jones (la comédie musicale « Free and Easy »), puis rentre aux États-Unis et accède au statut de célébrité nationale en devenant le premier afro-américain à jouer dans l’orchestre de NBC, et particulièrement dans The Tonight Show band. Il a également souvent joué et enregistré en tant que leader et sideman, particulièrement dans le quintette qu’il a co-dirigé avec Bob Brookmeyer.

Le musicien

Clark Terry est connu pour son jeu particulièrement joyeux et exubérant. Son charisme et sa personnalité chaleureuse se reflètent incroyablement dans sa musique, innovante et virtuose sur la forme, généreuse et sincère sur le fond. Malgré ses talents de soliste, il s’est vraiment fait un nom grâce à ses vocaux « scat » dans Mumbles, qui commence comme une parodie des vieux chanteurs de blues. Ces dernières années, il s’est de plus en plus investi dans la transmission de ses talents auprès des nouvelles générations de jazzmen, de par son enseignement et l’écriture de trois livres, et a reçu de nombreuses distinctions à ce titre.

Prix et décorations

* 1996 : honoré par le St. Louis Walk of Fame
* 2000 : Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres
* 2006 : Prix du Président de l’IAJE (International Association of Jazz Education)
* 1 Grammy Award
* 3 nominations aux Grammy Awards

Source: Wikipédia

Lucky Thompson, saxophoniste

http://www.youtube.com/watch?v=k_U_QwOAl20
Anthropology Thompson Lucky 1959
Lucky Thompson the famous American early bebop tenor saxophonist is on a visit to the Blue Note Club in Paris. In December 1959 this clip was recorded with the Bud Powell trio with Kenny Clarke on drums and Pierre Michelot on bass. Also an interesting guitar solo from Jimmy Gourley.

Lucky Thompson

Eli Thompson, connu sous le nom de « Lucky » Thompson, est un saxophoniste de jazz américain né le 16 juin 1924 à Détroit, Michigan, États-Unis et décédé le 30 juillet 2005 de la maladie d’Alzheimer.

Biographie

Lucky Thompson débute au sein d’un groupe vocal avant d’intégrer, en tant que saxophoniste ténor, les Bama State Collegians puis le grand orchestre de Lionel Hampton en 1943. À New York, il se produit dans les clubs de la 42nd Street aux côtés de Billy Eckstine, Erroll Garner et Slam Stewart avant de rejoindre les rangs du big-band de Count Basie (1944-1945). Il quitte l’orchestre pour se fixer en Californie, où il dirige diverses formations, généralement en accompagnement de vocalistes, et enregistre et se produit au sein du groupe de Dizzy Gillespie lors de la première visite du trompettiste sur la Côte Ouest.

Jusqu’en 1956, il se partage entre la direction de ses propres formations et des séjours, généralement assez courts, auprès de différents leaders : Boyd Raeburn, Count Basie à nouveau (1951), Thelonious Monk, le temps d’un enregistrement… De 1956 à 1962, il séjourne à Paris et enregistre tant avec les musiciens locaux (Martial Solal, Guy Lafitte) qu’avec les américains de passage (Bud Powell). À son retour aux États-Unis en 1962, il adopte le saxophone soprano. Il enregistrera de nombreux albums jusqu’en 1972, année où il semble abandonner la pratique musicale pour enseigner à la Dartmouth University avant de disparaître totalement.

En 1982, le magazine américain Cadence retrouve sa trace, en Caroline du Sud. Lucky Thompson disparaît ensuite à nouveau et, selon Johnny Griffin et Kenny Washington, est sans domicile fixe à Seattle, Washington, au début des années 1990. Au cours des années qui suivront, son décès est annoncé à plusieurs reprises.

Style

Lucky Thompson est un instrumentiste singulier et inclassable. S’il appartient clairement à l’école de Don Byas, son jeu présente un modernisme intermédiaire qui tranche tant avec le swing de l’orchestre de Count Basie qu’avec le bop de Dizzy Gillespie et désoriente les critiques de l’époque qui, ne parvenant pas à le classer dans une catégorie définie, ont tendance à le sous-estimer.

Au soprano, il a su se détacher tant de l’influence de Sidney Bechet que de celle de John Coltrane, et son jeu sur cet instrument n’est pas sans évoquer celui de Lester Young à la clarinette. Au tout début des années 1980, son vieil ami Milt Jackson lui propose de produire un album dont il serait le producteur, lui laissant la maîtrise totale de l’enregistrement, depuis le choix des musiciens jusqu’à la post-production, mais Lucky Thompson refuse, usé et dégoûté par le music-business.

Source: Wikipédia

Julian « Cannonball » Adderley, saxophoniste

http://www.youtube.com/watch?v=7v-GZrUIhag
Julian « Cannonball » Adderley Sextet – Jessica’s Birthday

SWR Studios, Baden-Baden, Germany, 1963 Julian « Cannonball » Adderley – Alto Saxophone Nat Adderley – Cornet Juseef Lateef – Tenor Saxophone, Oboe, Flute Joe Zawinul – Piano Sam Jones – Bass Louis
sur la télé allemande

Julian Cannonball Adderley

Nom     Julian Edwin « Cannonball » Adderley
Naissance     le 15 septembre 1928
Pays d’origine     à Tampa Floride États-Unis
Décès     le 8 août 1975
à Gary, Indiana États-Unis
Genre(s)     Jazz, Hardbop, Soul jazz

Julian Edwin « Cannonball » Adderley (né à Tampa (Floride) le 15 septembre 1928, mort à Gary (Indiana) le 8 août 1975) est un saxophoniste alto, et, accessoirement soprano de jazz.

Tout d’abord parkérien, mais sans la dimension tragique de ce dernier, il s’inspire aussi d’artistes plus classiques (Benny Carter, Johnny Hodges), en une combinaison originale, empreinte de lyrisme, de sens de la mélodie et du rythme, de légèreté et de rondeur. Sa sonorité riche et chaleureuse et sa volonté de conserver au jazz ses racines populaires, firent de lui l’un des chefs de file du soul jazz des années 1960.

Biographie

En 1944-48, il étudie au lycée de Tallahassee où il apprend la flûte, la trompette, la clarinette et l’alto, puis dirige un orchestre scolaire à Fort Lauderdale (1948-50). C’est là que son appétit lui vaut le surnom de « Cannibal » déformé plus tard en « Cannonball ». À l’armée, il rencontre Junior Mance et Curtis Fuller et dirige 36th Army Band, puis un combo à Washington, et enfin l’orchestre militaire de Fort Knox en 1952-53.

Confortablement installé en Floride où il enseigne la musique et dirige plusieurs formations locales, Cannonball Adderley n’émerge qu’en 1955. À l’occasion d’un voyage à New York, sa prestation ponctuelle au sein du groupe d’Oscar Pettiford au Café Bohémia le fait remarquer du label Savoy qui le signe et lui suggère de venir vivre à New York. On commence alors à l’entendre dans les jam sessions et dans des enregistrements de Kenny Clarke et de son frère Nat Adderley, puis, rapidement, sous son propre nom. Il est alors considéré comme « le nouveau Charlie Parker ». À l’instar de celui-ci, il fonde avec son frère Nat Adderley, trompettiste, pour EmArcy, un quintet, puis un sextet en 1959.

En 1958, il devient l’alto attitré de Miles Davis, pour enregistrer quelques uns des disques les plus importants de l’histoire du jazz moderne (Milestones, Porgy and Bess (1958), Kind of Blue (1959). Il invite à son tour Miles Davis sur son album Somethin’ Else sorti en 1958, ce sera l’une des rares apparitions phonographiques de Miles en tant que sideman ! Pendant 2 ans, il enregistrera avec John Coltrane, Gil Evans, Machito, Louis Smith, Paul Chambers, Kenny Dorham, Philly Joe Jones.

À partir de 1960, il enregistre presque exclusivement sous son propre nom et sous celui de son frère, en compagnie des pianistes Bobby Timmons, Hank Jones, Bill Evans, Wynton Kelly, Victor Feldman, des bassistes Paul Chambers et Sam Jones, des batteurs Albert Heath et Louis Hayes. Des « tubes » : « This here », « Sermonette’n Jive samba », « Mercy, mercy, mercy », produits notamment par David Axelrod, assurent le succès de ce groupe de hard bop.

À partir de 1968, Adderley, avec les pianistes Joe Zawinul et George Duke, verse dans une musique « bluesy » imprégnée de « funk » ou de « soul », prémices de toutes les évolutions commerciales du jazz.

Il meurt des complications cérébrales de son diabète.

Discographie personnelle

* The Adderleys: Cannonball & Nat (1955) (Savoy)
* Presenting Cannonball Adderley (1955) (Savoy)
* Julian Cannonball Adderley (1955) (EmArcy)
* In the land of hi-fi (1956) (EmArcy)
* Sophisticated swing: The Emarcy small group sessions (1956) (EmArcy)
* Cannonball en route (1957) (Mercury)
* Cannonball’s sharpshooters (1958) (EmArcy)
* Somethin’ Else (1958) (Blue Note)
* Alabama concerto (1958) (Original Jazz Classics)
* Jump for joy (1958) (EmArcy)
* Things are getting better (1958) (Riverside/OJC)
* Cannonball Adderley Quintet in Chicago (1959) (Verve) = Cannonball and Coltrane (Mercury)
* Cannonball Adderley collection, vol. 6: Cannonball takes charge (1959) (Landmark)
* The Cannonball Adderley quintet in San Francisco [live] (1959) (Riverside/OJC)
* Cannonball Adderley collection, vol. 1: Them dirty blues (1960) (Landmark)
* Cannonball Adderley collection, vol. 4: The poll winners (1960) (Landmark)
* Cannonball Adderley collection, vol. 5: The quintet at the Lighthouse [live] (1960) (Landmark)
* Them dirty blues (1960) (Capitol)
* Know what I mean? [ojc/riverside/milestone] (1961) (Original Jazz Classics)
* African waltz (1961) (Riverside/OJC)
* The quintet plus (1961) (Original Jazz Classics)
* Nancy wilson/Cannonball Adderley (1961) (Capitol)
* In new york [live] (1962) (Riverside/OJC)
* The lush side of Cannonball (1962) (Mercury)
* The Adderley brothers in new orleans (1962) (Milestone)
* Cannonball Adderley sextet live in belgium (1962) (Riverside)

* Cannonball Adderley collection, vol. 7: Cannonball in Europe (1962) (Landmark)
* Cannonball Adderley collection, vol. 3: Jazz workshop revisited [live] (1962) (Landmark)
* Cannonball Adderley collection, vol. 2: Bossa… (1962) (Landmark)
* Cannonball’s bossa nova (1962) (Riverside)
* Two for the blues (1963) (VSP)
* Live in japan (1963) (Riverside)
* Nippon soul [live] (1963) (Riverside/OJC)
* Jazz workshop revisited (1963) (Blue Note)
* Cannonball Adderley – live! (1964) (Capitol)
* Live with the new exciting voice of ernie andrews (1964) (Capitol)
* Fiddler on the roof (1964) (Capitol)
* Live session! (1964) (Capitol)
* Domination (1965) (Capitol)
* Great love themes (1966) (Capitol)
* Cannonball in Japan [live] (1966) (Capitol)
* Mercy, mercy, mercy! Live at ‘The Club’ (1966) (EMI)
* 74 miles away/walk tall (1967) (Capitol)
* Why am I treated so bad? (1967) (Capitol)
* Accent on Africa (1968) (Capitol)
* Country preacher « live » at operation breadbasket (1969) (Capitol)
* The happy people (1970) (Capitol)
* The price you got to pay to be free [live] (1970) (Capitol)
* Experience in E, tensity, dialogues (1970) (Capitol)
* In person [live] (1970) (Capitol)
* Black messiah [live] (1972) (Capitol)
* Music you all [live] (1972) (Capitol)
* Inside straight (1973) (Original Jazz Classics)
* Cannonball Adderley & friends (1973) (Capitol)
* Pyramid (1974) (Fantasy)
* Phenix (1975) (Fantasy)
* Lovers (1975) (Fantasy)
* Big man (1975) (Fantasy)

Source: Wikipédia

Curtis Fuller, tromboniste


Curtis Fuller in Kiev

Curtis DuBois Fuller (né le 15 décembre 1934 à Détroit) est un tromboniste de jazz.

Les parents de Fuller étaient jamaïcains et sont morts lorsqu’il était jeune. Il a donc été éduqué dans un ophelinat. A Detroit il était le camarade d’école de Paul Chambers et Donald Byrd. Il y a aussi connu Tommy Flanagan, Thad Jones et Milt Jackson.

Aprs son service militaire entre 1953 et 1955 (alors qu’il jouait dans un orchestre avec Chambers et les frères Cannonball et Nat Adderley), Fuller a rejoint le quintet de Yusef Lateef, également originaire de Detroit. En 1957 le quintet s’est rendu à New York et Fuller a enregistré ses premières sessions comme leader pour Prestige Records.

Alfred Lion de Blue Note Records l’a entendu jouer avec Miles Davis à la fin des années 1950 et lui a permis d’enregistrer comme sideman sur des sessions dirigées par Sonny Clark et John Coltrane; sa participation à l’album Blue Train est une référence. Fuller est particulièrement fier d’être le seul tromboniste à avoir enregistré aussi bien avec Coltrane, Powell et Smith, en août et septembre 1957.

Source Wikipédia

Elisabeth Kontomanou, chanteuse


Extrait de la soirée du 3 août 2009 au Cloître des Récollets à Bergerac
Elisabeth Kontomanou & Laurent Courthaliac au festival l’été musical en Bergerac

Je pense que vous l’aurez reconnu sur la photo de notre bandeau 😉

Elisabeth Kontomanou est une chanteuse de jazz française d’origine gréco-guineenne. Elle a travaillé avec des musiciens venus de tous horizons dont Michel Legrand, Mike Stern, John Scofield, Alain Jean-Marie, Jean-Michel Pilc, Daryl Hall, Franck Amsallem, Toots Thielemans, Richard Bona, Stéphane Belmondo, Jacques Schwarz-Bart ou encore Leon Parker.

Discographie

Embrace (1999)
Hands And Incantation avec le pianiste Jean-Michel Pilc (2000)
Midnight Sun (2004)
Waitin’ For Spring (2005)
A Week in Paris (A Tribute To Strayhorn) avec le pianiste Franck Amsallem (2005)
Back To My Groove (2007)
Brewin’ The Blues (2008)

Rosemary Phillips, chanteuse


Originaire des Barbades, Rosemary Phillips est une star du Jazz dans les Caraïbes ou elle s’est produite dans de nombreux festivals.

Elle a chanté avec le guitariste Michael Sealy qui a travaillé avec Sarah Vaughan et avec Alastair Kay, l’un des trompettistes d’Ella Fitzgerald. En 2000, elle a reçu le prix de « l’excellence dans la chanson et la poésie » décerné par le parolier de Harry Belafonte, Irving Burgie. Sa carrière internationale passe par les Clubs de Jazz de nombreux hôtels de Luxe en Russie, au Canada et à la Barbade ou elle promène son « Rosemary Phillips Show ». Elle se révèle lors du Festival de Jazz de Québec sur le thème « Les Divas du Jazz » avec Dianne Reeves comme tête d’affiche. En 2006, pour la célébration de l’indépendance de la Barbade, elle s’est produite devant plus de 6000 personnes, avec Jimmy Haynes, le Grammy Awards Winner de Steel Pulse. Sa prestation lors du Holetown Festival a attiré l’attention du BBC world qui l’a interviewée pour “Destination Music”, diffusé dans le monde entier en mai dernier.

En 2003, elle impressionne par son talent et sa personnalité Charles Loos (connu pour avoir joué, entre autres, avec Maurane, Chet Baker, Toots Thielman et Art Farmer…). Suite à une série importante de concerts dont le Music Village (Belgique) et au Frank Collymore Hall (Barbade), il est devenu le Directeur Musical de son troisième album « L’amour Comme Ça ». Le titre de ce disque provenant du nom de l’une des dernières chansons écrite par Charles Dumont, le compositeur d’Édith Piaf. Son premier enregistrement fut réalisé avec l’Orchestre Symphonique de Londres sous la direction de Saint-Preux

En juin 2006, elle a été invitée au centenaire de Joséphine Baker au Château des Milandes (France). Son interprétation des chansons de Joséphine avec l’orchestre de Jo Ganter et avec Dany Revel, l’un des pianistes de Joséphine, a été unanimement saluée par le public et la presse. Le lendemain, lors de l’inauguration du mémorial Baker le journal Sud Ouest écrivait au sujet de Rosemary Phillips « un frisson a parcouru la foule dès les premières paroles de ‘J’ai Deux Amours’, Joséphine Baker est à nouveau habitante des Milandes » . Plus qu’une simple interprète de Joséphine, elle est depuis plusieurs années, sur les traces de l’icône noire de l’anti-racisme et de la fraternité. Elle finit actuellement une thèse universitaire analysant les paroles chantées par les femmes de Jazz et du Blues dans leur contexte socio-historique.

Site officiel: http://www.rosemaryphillips.com/

Yaron Herman, pianiste

http://www.youtube.com/watch?v=gkLmlDzTDaE

Yaron Herman Trio playing « Message in a bottle » (Sting) at the New Morning (Paris) on March 26, 2008. Matt Brewer (bass) & Gerald Cleaver (drums). Special guest : Dominic Miller (guitar).

Yaron Herman est un pianiste de jazz israélien né le 12 juillet 1981 à Tel-Aviv et résidant aujourd’hui à Paris, en France.

Biographie

Yaron commence à étudier le piano à l’âge de 16 ans avec le musicien de jazz Opher Brayer, qui utilise une méthodologie basée sur la philosophie, les mathématiques et la psychologie. Deux ans plus tard, Yaron reçoit le prestigieux prix de « talent Junior » de la Rimon School of Jazz and Contemporary Music. Il commence à se produire en Israël au Tel-Aviv Museum, au Tel-Aviv Cinematek, au Camelot, au Givataim Theatre, au Beit Lesin Theatre ainsi qu’à l’Einav Center. A l’âge de 19 ans, il déménage à Boston, aux États-Unis, bien décidé à suivre les cours de la très renommée Berklee College of Music mais délaisse rapidement cette option pour commencer une carrière en France, à Paris. A 21 ans, il enregistre son premier album, Takes 2 to Know 1, avec Sylvain Ghio, produit pour le label Sketch.

Influences

Le style musical de Yaron Herman reflète l’influence de pianistes et autres musiciens de jazz tels que Keith Jarrett, Paul Bley, Lennie Tristano ou Brad Mehldau, d’artistes de pop moderne comme Björk ou Sting ainsi que de compositeurs de musique classique comme Alexander Scriabin ou Maurice Ravel. On retrouve d’ailleurs sur son album de 2007, A Time for Everything, des reprises de titres pop de Britney Spears (« Toxic »), Leonard Cohen (« Hallelujah ») ou encore The Police (« Message In A Bottle »).

Discographie

* Yaron Herman & Sylvain Ghio : Takes 2 to Know 1 (2003, Sketch)
* Yaron Herman : Variations (2006, Laborie Records)
* Newtopia Project : Suite Elegiaque (2006, Zig-Zag Territoires)
* Yaron Herman Trio : A Time for Everything (2007, Laborie Records)
* Yaron Herman Trio : Muse (2009, Laborie Records)

Source Wikipedia

Site officiel: http://www.yaron-herman.com/

David Linx, chanteur

David Linx (voix) – Diederik Wissels (piano) @ Centre de Wallonie – Bruxelles (Paris) 2 mars 09

David Linx, est un parolier, compositeur, et chanteur de jazz belge, né le 22 mars 1965 à Bruxelles. Il jouera à ses débuts avec de multiples musiciens et entretient une amitié avec James Baldwin.

Depuis 1992, il forme un duo avec le pianiste Diederik Wissels.

Site officiel: http://davidlinx.artistes.universalmusic.fr/

Bobo Stenson, pianiste


Martin Speake’s « Change of Heart » with Bobo Stenson on piano, Steve Watts on double bass, Jeff Williams on drums and Martin Speake on alto saxophone.
Filmed at the Warwick Arts Centre on 15th February 2009 by Helen Petts.

Bo Gustav Stenson (plus connu comme Bobo Stenson) est un pianiste de jazz suédois né à Västerås en 1944.

Stenson se fait remarquer dès 1963, après avoir fait ses débuts à Västerås, lorsqu’il commence à accompagner les nombreux américains de passage à Stockholm, en particulier Sonny Rollins, Stan Getz et Gary Burton. Il collabore aussi étroitement avec Don Cherry dès l’installation du trompettiste en Scandinavie.

Les années 1970 ont été une période fructueuse pour Bobo Stenson. Il joue dans une multitude de formations, en particulier Rena Rama, avec Palle Danielsson, et un trio très populaire avec Arild Andersen et Jon Christensen, parfois agrémenté de Jan Garbarek.

En 1988, il se joint au Quartet de Charles Lloyd et en 1996 au sextet de Tomasz Stanko.

Il dirige actuellement son propre trio avec le contrebassiste Anders Jormin et le batteur Jon Christensen. Pour son disque Goodbye de 2005, il invite le batteur Paul Motian à venir remplacer Jon Christensen.

Bobo Stenson a reçu en 2001 le Prix Bobby Jaspar de l’Académie du Jazz, qui récompense l’ensemble de l’œuvre d’un soliste européen.

Source: Wikipedia

Bill Coleman, trompettiste et chanteur

http://www.youtube.com/watch?v=gUBddTQmWW8

Lover Girl Bill Coleman 1972
« There are not many films of him. He lived for a large part of his life in France and missed some of the international glory the others had.
In a French TV program called Jazz Harmonie Bill plays Fluegelhorn. Marc Hemmeler piano, Jimmy Gourley guitar, Pierre Sim bass and Michel Silva drums »

Bill Coleman est né le 4 août 1904 à Paris (Kentucky, États-Unis) et décédé le 24 août 1981 à Toulouse (Haute-Garonne, France).

Ce musicien noir américain de jazz Swing s’est illustré à la trompette, au bugle, au chant et à la composition.

Biographie

Avant les années 1930, il est l’un des acteurs de la grande période du Savoy de Harlem. Ainsi il joue avec Benny Carter et Coleman Hawkins.Charlie Johnson (1930) – Lucky Millinder (1933).

En 1933 à Paris, il joue dans différentes formations avant de rencontrer, en 1935, Django Reinhardt et Stéphane Grappelli avec le Quintette du Hot Club de France. Dès juillet 1937, il enregistrera plusieurs disques en leur compagnie, et contribue à l’essor du style swing.

Joue avec Teddy Hill (1934) – Fats Waller – Freddy Taylor – Willie Lewis. En 1940 il rejoint Benny Carter, Teddy Wilson, Andy Kirk, Noble Sissle, Mary Lou Williams et Sy Oliver…

Très élégant, sur scène comme dans ses phrasés ; sa gentillesse et sa modestie, à la hauteur de son talent, lui ont valu son surnom de « Gentleman de la trompette ».

Bill Coleman, ami du saxophoniste Guy Lafitte, avait fait du Gers sa terre d’élection, où il s’établit définitivement à Cadeillan en 1947.

Il participa à la création du festival Jazz in Marciac en 1977 avant d’en devenir Président d’honneur.

Source: Wikipédia

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